À proximité de la gare, la chapelle du Lycée Clemenceau, pour la première fois accessible au public grâce au parcours estival, se transforme en espace d’exploration pour une nouvelle mise en œuvre de la pensée de l’artiste Edgar Sarin.
Dans la lignée des architectures modulaires de Jean Prouvé, il y a imaginé une architecture composée de modules en bois de chêne emplis de torchis réalisé à partir de terre locale. À la fois moderniste et primitive, elle brouille chronologies et typologies.
À (re)découvrir dans ce même quartier de la gare : les expositions l'Odyssée de l'oubli de Anne et Patrick Poirier au Musée d'arts de Nantes, Rêves premiers de Justine Emard au Lieu Unique, Histoires d'écoles, les paysages scolaires à Nantes à la Maison régionale de l'architecture des Pays de la Loire et l'installation La Terre Ferme « Sous l'enrobé, la terre! »de Laurence Robert et Sébastien Argant.
Toujours à proximité de la gare, une volière désaffectée du Jardin des plantes accueille une œuvre d’art in situ créée par l'artiste Pierrick Sorin : Hortulanus mirabilis (L’étrange jardinier).
Poursuivant le travail de mise en scène de personnages holographiques à échelle humaine — il avait mis en œuvre cette pratique dans son atelier lors de l’édition 2024 du Voyage à Nantes et dans l’exposition Faire bonne(s) figure(s) au Musée d’arts de Nantes — Pierrick Sorin souhaite ici surprendre les promeneurs et promeneuses du Jardin qui découvriront une scène, d’apparence réelle et d’une « inquiétante étrangeté ».